La campagne de Belgique

Le 12 juin, Napoléon 1er part de de Paris avec la Grande Armée forte de 130 000 soldats pour affronter  200 000 Anglo-Prussiens dispersés commandés par le duc de Wellington et le maréchal Blücher. Le 14, suite aux erreurs du maréchal Soult, chef d'état-major en l'absence du maréchal Berthier (qui s'est suicidé), il manque de piéger les Prussiens à Charleroi mais les bat à Ligny où il manque de capturer le maréchal prussien causant tout de même 20 000 morts, blessés ou déserteurs à l'armée prussienne tandis que le maréchal Ney repousse Wellington aux Quatre-Bras à deux contre un faisant 4000 tués ou prisonniers. L'armée française, dite du Nord, s'en sort avec 12 000 pertes à peine.



Waterloo, la dernière des dernières

Après sa double victoire aux Quatre-Bras et à Ligny, l'Empereur des Français poursuit Wellington jusqu'aux collines du Mont-Saint-Jean tandis que Grouchy part vers Namur croyant que les Prussiens ont battu en retraite. Le 18 juin 1815, au moment même où Grouchy s'apercevait que les Prussiens étaient à Wavre, Napoléon engage 73 000 Anglais avec 76 000 Français. Mais l'arrivée surprenante des Prussiens, les erreurs de Ney et de Jérôme Bonaparte, le frère de l'Empereur, vont transformer Waterloo en désastre.


Triomphez des Anglo-Prussiens à Waterloo, refaites l'Histoire !!!

WATERLOO — 18 JUIN 1815
TOUR 1 / 50FRANCE 100ALLIÉS 100ACTIVATIONS 0 / 10
SMOHAIN
FRICHERMONT
HOUGOUMONT
FORTIFIÉ
LA HAYE SAINTE
FORTIFIÉE
PAPELOTTE
FORTIFIÉE
LA BELLE-ALLIANCE
PLANCENOIT
FRONT EST — PAPELOTTE / SMOHAIN
PRUSSIENS → TOUR 30
Vous commandez Napoléon. Activez au maximum 10 unités françaises, puis cliquez sur FINIR LE TOUR : Wellington jouera alors son tour.
FranceAnglo-AlliésPrussiens au tour 30★ Jeune / Moyenne / Vieille Garde séparées

Les 13 charges de cavalerie du maréchal Ney contre les carrés anglais le 18 juin 1815, n'auront pas raison de leur résistance

Epreuve d'artiste, où l'on voit Napoléon contempler la fin de la tragique bataille de Waterloo


La seconde abdication

De retour à Paris, Napoléon signe la deuxième abdication le 22 juin 1815 et déclare par écrit: « Je m’offre en sacrifice à la haine des ennemis de la France », et « je proclame mon fils, sous le nom de Napoléon II, empereur des Français». Il quitte Paris le 25 pour la Malmaison, en raison de l'approche des troupes coalisées, puis le 29 rejoint Fouras où il veut s'embarquer pour les Amériques. Mais les Anglais bloquent le passage et Napoléon se rend à eux, espérant bénéficier du droit d'asile. Mais il est déporté le 7 août 1815 sur l'île de Sainte-Hélène, en plein Atlantique sud.

La campagne de Belgique a causé 100 000 morts, blessés ou disparus, dans les deux camps. Elle met fin définitivement aux Cents-Jours et aux périodes de la Révolution et de l'Empire.

L'exil, la fin de l'Aigle

Le 7 août 1815, l'Aigle arrive sur l'île de Sainte-Hélène. Encore plus petite que l'île d'Elbe, il est étroitement surveillé par les Anglais, qui le craignent même emprisonné. Il passera son temps à écrire ses mémoires, puis s'éteindra le 5 mai 1821, à 17h 49, atteint d'un cancer à l'estomac; "il rendit le plus puissant souffle de vie qui eut jamais agité l'argile humaine" (Chateaubriand) 


Epreuve d'artiste, "Napoléon en exil à Sainte-Hélène"


Le retour des cendres

Dix-neuf ans après sa mort, les cendres de Napoléon 1er furent ramenés en France sous l'ordre de Louis-Philippe 1er et le 15 décembre, le corps fut enterré aux Invalides.